Directrice de la publication Claire Abry / hébergeur Wix.com Inc.

Mentions Légales et Conditions Générales de Vente

 Bienvenue parmi les personnes qui travaillent à leur bien-être.

Puisqu’il est important de savoir à qui l’on a affaire, au cas où l’avenir nous ferait nous rencontrer, je me présente à vous avec transparence et sincérité, aujourd’hui je sais qu'il est stupide de se croire moins vulnérable parcequ'on cache ses cicatrices, bien au contraire. La force, la liberté et le bien-être nécessitent que l’on s’accepte tel que l’on est et tel que l’on n’est pas. Au regard de ce qu'ont traversé les nombreuses personnes que j'ai croisées je m'estime chanceux, beaucoup m'ont enseigné par leurs confidences et leurs séquelles que la souffrance est une prison dont il faut toujours chercher à s’échapper.

Je m’appelle Stéphane Ollivier, j’ai 42 ans. J'ai dû, très jeune, apprendre à me débrouiller seul. J’ai appris dès le début de ma vie ce qu’étaient l’injustice, les traumatismes, la violence, le handicap. Cela a fait de moi quelqu’un de très empathique et pendant longtemps, un homme garni de souffrances psychologiques qui au fil du temps sont devenus physiques. M’inscrivant dans une vision pleine de fatalité face à la douleur, qu’elle soit physique ou morale, je pensais que la vie n’était qu’un chemin de croix et qu’il fallait porter la sienne, coûte que coûte, sans jamais baisser les bras ni jamais abandonner, sans repos, être capable de supporter toujours plus de responsabilités et ne jamais mettre un genou à terre.

J’ai toujours eu la sensation que la vie était bien plus complexe que ce que le monde qui nous instruit voulait bien me l’enseigner, le sentiment qu’il fallait que je me confronte à tout ce qui se présentait à moi, un appétit de vie, une envie de toujours apprendre pour compenser une scolarité arrêtée trop tôt. Après ne pas avoir pu choisir mon destin jusqu’à l’adolescence, à l'amorce de celle ci, j’ai choisi d’écouter mes passions plutôt que ma raison et ai rempli sans modération mon parcours de beaucoup d’expériences différentes, professionnellement, socialement, spirituellement, dans des postures parfois enviées, parfois dans d’autres perçues comme dévalorisantes. Un chemin tout au long duquel le sac à dos psychique s'est alourdi considérablement, et quelle partie de notre corps porte ce sac ? 

 

L’histoire de « Vivre Libre » a pris naissance il y a plusieurs années, lorsque terrassé par une hernie discale amorcée vers l'âge de vingt ans,  je me suis retrouvé alité, à la limite de l’infirmité. J’arrivais au bout de mes forces et je ne pouvais plus me mentir.

Pendant presque vingt années, j’ai fait le sourd face aux cris grandissants de mes douleurs dorsales et ai lutté contre tous les instants où elles s’exprimaient. C’était mon esprit qui disait à mon corps ce qu’il fallait faire et il lui disait de se taire.

Refusant d’accepter ma faiblesse en me confrontant à des tâches physiques en inadéquation avec mon état, n’ayant pas passé une seule nuit réparatrice et reposante pendant toutes ces années, la fin du parcours du combattant que je m’infligeais était inéluctable. Et arriva ce qui devait arriver : l’acceptation par l’immobilisation forcée, car c'est mon corps a dit STOP.

C’est terrible de ne plus avoir la maîtrise quand on se bat pour tout maîtriser dans sa vie. On se sent inutile, inexistant, voire même un frein pour ceux que l’on aime.

Je m'étais tourné vers mon médecin traitant, un excellent généraliste, ostéopathe et mésothérapeute. Il me prescrivait depuis quelques années le cocktail classique dans les cas de maux de dos, à savoir, décontractant musculaire, anti-inflammatoire et anti-douleur. La gestion de la douleur ne se faisait qu’avec des molécules chimiques dont je devenais dépendant. On commençait à parler de morphine et je voyais se dessiner une toxicomanie médicamenteuse.

Plus de manipulation ostéopathique, il n’osait plus, plus de solutions de son côté. On arrivait au stade où face à mon état il ne restait plus qu’une option, commencer par des injections intervertébrales de corticoïdes et prendre rendez-vous avec un neurochirurgien pour envisager une opération.

Un dilemme s’est imposé à moi : suivre la voie conventionnelle qui menait vers une opération ou chercher une méthode alternative douce.

J’ai donc refusé de suivre aveuglément ce circuit médical et de confier mon corps sans chercher à comprendre la mécanique de mon mal. Je voulais savoir quels étaient les risques et les conséquences d’une opération et quelles pouvaient être les solutions que je pouvais encore trouver avant de m’y soumettre.

Pendant que j’étais alité, j’ai passé des jours et des nuits à naviguer sur internet, sur des forums médicaux où certains témoignaient de leur expérience après une opération, où ils expliquaient les contraintes médicamenteuses post-opératoires à long terme et leur état de faiblesse persistant, le déplacement du problème aux vertèbres voisines avec le temps,  ceux qui comme moi craignaient d’en ressortir paraplégique… Je ne trouvais personne qui retrouvait son état initial.

En m'orientant progressivement vers des méthodes alternatives, j’ai découvert qu’il existait peut-être d’autres solutions à étudier avant d’avoir recours au bistouri et aux molécules des industries pharmaceutiques. J’ai donc commencé  à soulager ma douleur en utilisant une méthode naturelle.

J’ai trouvé un outil qui allait me donner un espoir : le Tapis d'acupression VIVRE LIBRE que je commercialise, principe qui s’inspire du tapis de clous des fakirs.  On ne nous apprend pas dans notre culture occidentale ce qui est élémentaire à notre bien-être physique, psychique et émotionnel comme l'enseignent d'autres cultures  depuis des millénaires…

 

Pour faire simple, utiliser ce tapis d'acupression provoque des picotements pendant quelques minutes. Le cerveau ordonne alors à des glandes de sécréter des endorphines et le corps produit lui-même sa dose d’anti douleur. S'en suit un moment de détente, un relâchement des muscles, une sensation de chaleur produite par la stimulation nerveuse et la circulation sanguine, le sommeil vient. Je ne parle pas là de quelque chose de miraculeux mais d'un outil qui aide réellement à améliorer son état en pratiquant régulièrement des séances d'une vingtaine de minutes. Découvrir la possibilité de faire des séances d'acupression de façon autonome m'a donné l'espoir de moins souffrir et  la force de continuer à avancer sur le chemin du soulagement.

J’ai recherché d’autres intérêts à son utilisation que j'ai reportés dans la notice d’utilisation. Vous pourrez ainsi découvrir d'autres applications et bienfaits de la pratique régulière de séances avec le Tapis d'acupression VIVRE LIBRE. Chacun de nous étant différent, écoutez votre corps et allez naturellement vers ce qui vous soulage.

Cette première victoire m’a encouragé à continuer mes investigations. Soulager la douleur c’était bien, mais je voulais améliorer encore ma condition physique.

Par le biais :

  • de la compréhension de l’importance de l’hydratation cellulaire avec des cures d’eau de mer traitée selon le procédé de René Quinton,

  • d’exercices de respiration,

  • de l'approche de la physique quantique,

  • de l'influence des pensées sur notre corps physique constitué principalement d’eau, en m’intéressant aux  études du professeur Masaru Emoto, et à leur importance sur  le déroulement de notre vie de par ce que l’on appelle la loi d’attraction,

  • de la découverte des effets des fréquences auditives et des couleurs sur notre organisme.

 

Plus mon esprit s’ouvrait sur de nouvelles connaissances plus je m’éloignais de l’opération.

Tous ces sujets cités qui composent mon chemin d’investigation méritent des entretiens personnalisés pour être partagés, moments que je propose de vous consacrer pour vous apporter mon expérience personnelle et tenter de vous aider à trouver vos propres solutions.

Sachant que le Tapis d'acupression VIVRE LIBRE aide à mieux acheminer les molécules présentes dans les médicaments grâce à la stimulation de la circulation sanguine, je ne le présente pas comme un dispositif médical mais comme un outil qui peut-être complémentaire. Si vous suivez un traitement médical, référez-vous à l'avis de votre médecin pour lever tout doute. Il faut vous assurer de ce qui peut être mis ou pas entre parenthèses.

Par tous ces outils j’ai compris que mon mal de dos physique était lié également à d’autres facteurs plus complexes que la mécanique d’un tassement de vertèbres qui par ailleurs est toujours le même aujourd’hui.  J’ai travaillé chaque jour sans contraintes à mon bien-être, j’ai abordé la vie avec un tout autre regard.  Aujourd’hui, je suis sur pied et je vis un bonheur simple, une paix et une liberté que je n’ai jamais ressentis avant. Je sais à quel point ma santé est précieuse, désormais rien ne passera au-dessus.

Notre corps est notre maison, la demeure de notre esprit. La société, ce monde de compétition, de jugement sur notre niveau social, de survie professionnelle et matérielle font de nous des SDF spirituels. On nous éloigne de l'essentiel alors que c'est à la portée de tous. 

Protégez votre demeure, entretenez là, soyez bien en elle, prenez du temps pour vous et rien que pour vous, réparez les fissures. Faites en sorte de VIVRE LIBRE !

Stéphane